Skip to navigation (Press Enter) Skip to main content (Press Enter)

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois créer différents produits imprimés et effectuer le traitement technique des documents. Je suis également chargée de traiter les images selon les désirs des clients.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
J’ai toujours su que je voulais exercer un métier créatif et, lors d’un cours préparatoire, on m’a proposé celui de polygraphe.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’ai du plaisir à exercer ma profession et elle me permet de mettre à profit ma créativité. La mise en page de produits imprimés est un beau travail. On obtient un produit tangible que de nombreuses personnes achètent et regardent. Je peux également surprendre les gens en réalisant un montage exigeant, par exemple.

Trois choses que j’aime ...
Les chevaux, la photographie et les films.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
Je suis arrivée troisième lors des SwissSkills 2018. Comme les deux premiers candidats étaient trop âgés pour participer aux WorldSkills 2019, les trois suivants ont été conviés à un entretien avec un jury d’experts. C’est là que j’ai pu me démarquer.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Mon entraîneur et moi avons mis en place un programme d’entraînement. Je veille également à optimiser certains processus pendant mes heures de travail normales.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais effectuer mes tâches le mieux possible et retirer le maximum de mes expériences aux WorldSkills 2019 pour mon avenir.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais suivre une formation continue pour devenir designer diplômée en communication visuelle et, si possible, trouver du temps pour voyager.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je devrai accomplir des tâches avec autant de perfection et de précision que possible et ce, dans un délai extrêmement serré. Il y aura par exemple des travaux de tapisserie, de création de design, de techniques de colle, d’émaillage ou de pochoir.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
Depuis mon enfance, j’ai été fascinée par les couleurs. Comme j’ai toujours voulu exercer un métier artisanal et physique, mon stage m’avait enthousiasmée.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Peinture et décoration est un métier très varié. Notre lieu de travail change constamment et nous réalisons des tâches diverses avec différents matériaux. De plus, j’aime le travail de précision et le fait que le soir, je puisse voir ce que j’ai accompli.

Trois choses que j’aime…
Le sport, la nature et l’art.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
D’abord, j’ai bouclé mon apprentissage avec une note au-dessus de 5. Cela m’a permis de m’inscrire à l'examen préliminaire. Les 13 meilleurs ont été retenus pour participer au SwissSkills. Avec ma 1ère place, j’ai réussi à m’imposer face à mes concurrents et je me suis qualifiée aux WorldSkills.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Lors des week-ends d’équipe, les participants de toutes les professions bénéficieront d’une préparation mentale et on leur transmettra toutes les informations nécessaires. De mon côté, je suivrai un plan d'entraînement personnalisé avec le soutien de mon experte.

Quelles sont vos attentes ?
Je m’attends à des moments inoubliables et instructifs. Les WorldSkills sont une occasion unique que je veux savourer et, quand tout sera fini, je veux être contente de mes performances.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais poursuivre avec une maturité professionnelle et puis exercer le métier de peintre. Je voudrais également voyager et aller à la rencontre d’autres cultures. 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
A Kazan, je souderai de nombreux tubes, tôles et constructions qui devront passer l’examen radiographique. Les pièces seront en acier, en aluminium et en acier chrome-nickel. En plus du critère radiographique, mon travail sera évalué en fonction de l’apparence et de la régularité des cordons de soudure.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer votre profession ? Mon grand-père a été soudeur toute sa vie durant et j’avais décidé très tôt que je voulais exercer un métier technique.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’adore souder et j’aime travailler de mes mains. J’apprécie de travailler différents matériaux.

Trois choses que j’aime...
Les voyages, le sport et sortir avec les amis.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
J’ai gagné la 1re place aux SwissSkills 2018 à Berne. Ensuite, les trois meilleurs ont été invités à un entretien de qualification, au cours duquel j’ai pu m’imposer auprès du jury d’experts.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je m’entraîne alternativement chez SVS à Bâle et à la Lonza AG à Viège.

Quelles sont vos attentes ?
Je me réjouis de vivre la préparation et la compétition. Je peux compter sur le soutien d’une super équipe et ensemble, nous donnons le meilleur de nous-même.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je vais me lancer dans une maturité professionnelle technique, que je compte bien réussir.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois produire entre neuf et douze créations, telles que des décorations de table et des accessoires de mariée. Les tâches à effectuer et les matériaux précis que j’aurai à disposition me seront communiqués sur place.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
Enfant déjà, j’étais fascinée par la nature, ses couleurs et ses formes. J’ai donc su très vite que je deviendrais fleuriste.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
La variété du travail et le contact avec la clientèle me plaisent bien. J’aime aussi jouer avec les saisons et les couleurs.

Trois choses que j’aime ...
La nature, les couleurs et la musique.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
Lors des SwissSkills 2018, j’ai affronté vingt autres participantes et j’ai remporté la première place, ce qui m’a permis de ma qualifier pour les WorldSkills.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Mon entraîneur personnel et moi avons mis sur pied un programme spécial. Par ailleurs, je peux optimiser ma technique dans mon travail quotidien.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais me surpasser lors des WorldSkills et faire le plein de nouvelles expériences.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je fais un pas après l’autre. Je participerai déjà aux WorldSkills, puis je verrai en temps voulu.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois installer une installation électrique complexe sur un mur en bois. La recherche d’éventuelles erreurs ainsi qu’une première opération d’une autre installation feront également partie de mes tâches. L’objectif est de préparer et de programmer correctement l’installation.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Ayant toujours été passionné par la technique, j’en suis venu à m’intéresser à la profession d’installateur-électricien. J’ai pu me familiariser avec ce métier en effectuant plusieurs stages d’observation, grâce auxquels j’ai décidé de faire un apprentissage dans ce domaine-là.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’aime beaucoup la variété que présente ce métier. Chaque jour, je suis confronté à différentes choses, m’obligeant à faire face à de nouveaux défis.

Trois choses que j’aime ...
Jungwacht, la technique et le ski.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Les bonnes notes que j’ai obtenues à l’école professionnelle et lors des cours interentreprises m’ont permis de participer à un championnat régional, à Saint-Gall. Je suis arrivé deuxième et ai pu ainsi participer aux SwissSkills. J’y ai remporté une médaille d’argent, ce qui m’a ouvert la porte aux WorldSkills 2019, à Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Mon expert et moi avons établi un plan d’entraînement qui s’étend sur plusieurs semaines et que je pourrai suivre chez Feller AG, à Horgen. Je m’entraînerai aussi au dépannage et à la programmation.

Quelles sont vos attentes ?
Ce n’est pas rien de participer à un championnat de cette envergure. J’aimerais donc saisir cette chance et donner tout ce que j’ai lorsque je serai à Kazan. On verra bien ce que ça donne…

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, je continuerai à travailler comme installateur-électricien. Je ne sais pas comment ma carrière évoluera sur le long terme, mais l’idée de suivre une formation continue me plaît bien.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
En quatre jours, nous suivons quatre modules différents. Ils comportent notamment un service classique de banquet comprenant différents types de service, un service décontracté où il s’agit d’un service à la carte pour un grand nombre de clients. Au restaurant gastronomique, les clients assistent à la préparation et au portionnement des plats. Il comporte également le service de vin haut de gamme. Le module Bar / Barista prévoit la préparation de cocktails, nouvelles créations et classiques, de café ainsi que le service des clients dans un coin café. Les modules prévoient des tâches annexes, telles que le filetage des fruits, la dégustation à l’aveugle de vins et de spiritueux, ainsi que la préparation de plats divers.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer votre profession ?
Comme j’ai d’abord suivi une formation de cuisinière, il me semblait logique de continuer dans le service. Un stage de spécialiste en restauration instructif et passionnant m’a permis de m’enthousiasmer pour ce métier aux multiples facettes. J’ai donc décidé d’entreprendre une deuxième formation en tant que spécialiste en restauration.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Le contact avec les clients est très intéressant et varié. J’aime également le service au guéridon, particulièrement la découpe de différents morceaux de viande.

Trois choses que j’aime ...
Le ski, le piano et la randonnée.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
J’ai remporté la première place au SwissSkills 2018.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Avec mon coach et l’Hotel & Gastro formation Suisse, nous développons un programme d’entraînement adapté, comprenant des stages en Suisse et à l’étranger, ainsi que divers cours.

Quelles sont vos attentes ?
Je veux faire mes preuves lors d’une compétition loyale.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je n’ai pas encore de plans pour la suite. J’espère que je pourrai nouer des contacts professionnels utiles pendant la préparation.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Lors de la compétition, je devrai élaborer différents produits : des chocolats, des gâteaux et même une pièce montée. Le détail et les exigences exactes nous seront communiqués douze semaines avant la compétition.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
Enfant, j’aimais déjà faire des pâtisseries à la maison et quand j’ai dû choisir un métier, j’ai été séduite par l’aspect créatif de cette profession.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Que les deux professions soient si créatives et que l’on puisse fabriquer des produits originaux et impressionnants à partir d’ingrédients simples. J’aime partager la joie des clients quand ils achètent quelque chose de beau et qui leur fait plaisir.

Trois choses que j’aime…
La société de gym, mes amis et la danse.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
J’ai remporté la 1re place aux SwissSkills 2018, puis le jury a décidé de me faire participer aux WorldSkills 2019.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
En attendant de recevoir le programme, je m’entraîne aux différentes techniques que je pourrai utiliser au gré de la situation, et j’essaie de combler mes points faibles. Je commencerai par expérimenter de nouveaux produits dès que je connaîtrai exactement les exigences de la compétition.

Quelles sont vos attentes ?
Je veux tirer le maximum de cette expérience, et je vais tout faire pour qu’à la fin de la compétition je puisse dire que j’ai fait de mon mieux et que je suis contente de ma prestation.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais parfaire mes compétences professionnelles et faire le plein d’expériences. Je n’ai pas encore de plan concret.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je vais appliquer différents traitements : un soin approfondi du visage avec cils et teinture des sourcils, manucure et pédicure, épilation du corps, massages corporels et différents types de maquillage.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer votre profession ?
C’est une conseillère en orientation qui a attiré mon attention sur cette profession. J’ai fait un stage et j’ai tout de suite su : c’est ça que je veux faire !

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
La polyvalence. Nous appliquons de nombreux traitements différents, ce qui nous permet de satisfaire notre clientèle. De plus, nous pouvons travailler de manière très indépendante et décider nous-mêmes de ce qui convient le mieux pour chaque client-e.

Trois choses que j’aime...
Mes amis, les voyages et la danse.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
Grâce à ma participation aux SwissSkills. J’ai été choisie parce que je présente les meilleures aptitudes.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je m’entraîne une fois par semaine avec mon entraîneure, Susan Meier. De plus, je suis de nombreux cours et stages de plusieurs jours et je mets en pratique dans mon travail quotidien ce que j’y apprends.

Quelles sont vos attentes ? 
Pendant la compétition, je voudrais donner le meilleur de moi-même et quand tout sera fini, j’espère que je serai satisfaite de ma performance. Et je veux évidemment ramener une médaille.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, je continuerai d’exercer ma profession adorée. De plus, j’aimerais passer l’examen pour devenir esthéticienne médicale.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
La définition des tâches ressemble à un cahier des charges qui décrit quelles fonctions l’application doit offrir. On a recours aux dernières technologies. L’objectif est de satisfaire au plus d’exigences possible pendant le peu de temps imparti et de réaliser une application qui fonctionne.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
A l’école secondaire déjà, je passais beaucoup de temps sur l’ordinateur. Je me suis ensuite mis à la programmation et ai développé mes premiers prototypes de jeux vidéo. Lorsque j’ai dû choisir un métier, je n’ai pas eu besoin de réfléchir bien longtemps et ai rapidement trouvé une place d’apprentissage.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Il est toujours beau de voir sa propre création grandir et s’améliorer constamment. La satisfaction que je ressens lorsqu’on me félicite me motive encore plus à bien travailler.

Trois choses que j’aime ...
Mes amis, l’ordinateur et les jeux vidéo.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Pendant ma deuxième année d’apprentissage, j’ai pris part au championnat régional lors duquel je me suis qualifié pour les SwissSkills 2016, où, à ma grande surprise, j’ai remporté la médaille de bronze. Après deux victoires lors des championnats régionaux et deux médailles d’argent aux SwissSkills, j’ai été sélectionné pour participer aux WorldSkills 2019.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Pendant la phase de préparation, j’accomplirai des activités que je pourrais typiquement retrouver à l’examen ainsi que des tâches attribuées lors d’anciennes éditions des WorldSkills, et ce dans des conditions aussi semblables que celles auxquelles je serai confronté pendant les WorldSkills.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais gagner, bien sûr. La concurrence sera très forte. Cette épreuve sera dure et exigeante, mais c’est un défi que je me réjouis de relever. Et une chose dont je suis sûr, c’est que je donnerai tout ce que j’ai !

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, j’aimerais entreprendre des études d’informatique en cours d’emploi dans une haute école spécialisée.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je devrai sûrement réaliser quelque chose sur le mannequin de couture, faire un dessin technique d’un habit et coudre un vêtement. La conception d’un habit fera certainement aussi partie de mes tâches.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
Les travaux manuels ont toujours été ma branche préférée. Très jeune, j’ai voulu coudre des habits, même si c’était encore assez difficile pour moi. Ma voie était donc déjà toute tracée.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Mon métier est très varié. Chaque habit que je couds est unique. On peut assembler plein de choses et trouver des solutions pour créer de nouvelles choses. C’est aussi génial de pouvoir fabriquer ses propres habits.

Trois choses que j’aime...
La nature, le sport et la musique.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
J’ai remporté la médaille d’or aux SwissSkills 2018. Pendant la compétition, tous les participants ont assisté à un petit entretien au sujet des WorldSkills. Le dimanche après les SwissSkills, j’ai eu un autre entretien, lors duquel on m’a posé des questions et les experts m’ont raconté les expériences qu’ils avaient faites aux WorldSkills. Au début, je n’étais pas encore tout à fait sûre de moi, mais maintenant je suis contente d’avoir décidé de participer aux WorldSkills.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je m’entraîne avec mon coach une fois par semaine. Je ferai quelques essais et assisterai à des cours donnés à l’externe. Au travail, j’essaie d’être le plus efficace possible et de respecter le temps imparti.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais donner le meilleur de moi-même et, si possible, ramener une médaille de Kazan.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je verrai en temps voulu. Peut-être que j’envisagerai une formation continue ou je me mettrai à mon compte.

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
Fabrication de pièces de machine par fraisage, tournage, perçage et limage. Je dois ensuite les assembler en une installation. À la fin, après un câblage, un tuyautage et une programmation corrects, l’installation doit fonctionner.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
C’est pendant le stage de préapprentissage dans ma future entreprise formatrice que j’ai remarqué que ce métier me plaisait et me convenait. J’aimais en particulier l’usinage et le produit fini.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
La technique, la construction mécanique et la diversité des pièces réalisables.

Trois choses que j’aime...
Le sport, la nature, mes amis

Comment vous êtes-vous qualifié?
En obtenant la première place aux SwissSkills 2018 de Berne.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
En entreprise, à la maison ou lors de stages dans d’autres entreprises. J’essaye aussi de m’améliorer pendant mon travail «normal».

Quelles sont vos attentes?
Vivre le plus de bons moments et de belles expériences possible.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Continuer à travailler en entreprise, puis intégrer l’école de recrues de Romont. J’aimerais aussi, au cours des prochaines années, passer un peu de temps au Canada ou en Scandinavie.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
L’épreuve comporte trois modules : conception d’un schéma, détection d’erreurs et installation d’un site industriel complexe.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer votre profession ?
En 8e, nous avons traité de l’électricité au cours de physique, ce qui m’a fasciné dès le début. Pendant les vacances d’été suivantes, j’ai pu passer un stage d’une semaine dans l’entreprise « Die Gälbe » à Adelboden. Dès le début de la semaine, je savais que je serai installateur-électricien.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
La profession est très diversifiée : quand je travaille sur une nouvelle construction, je suis présent du début à la fin. J’assiste à toutes les étapes d’édification et j’y participe.

Trois choses que j’aime ...
Le ski, le VTT, les amis.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
La branche de l’installation électrique organise sept championnats régionaux dans toute la Suisse. Ma bonne performance m’a permis de me qualifier pour les SwissSkills 2018. J’y ai obtenu la première place, ce qui m’a permis de participer aux championnats internationaux des métiers à Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je suivrai une préparation de six semaines à Horgen, dans notre camp d’entraînement, auprès de l’entreprise Feller AG. De plus, j’effectuerai un stage chez Siemens. Ensuite, j’approfondirai et j’optimiserai les connaissances que j’aurai acquises dans ma cave, à la maison.

Quelles sont vos attentes ?
Aux WorldSkills 2019, je vais donner le meilleur de moi-même et je voudrais y faire des expériences qui me seront utiles.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, je ferai mon service militaire et plus tard, je suivrai une formation d’automaticien. 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Ma tâche consiste à identifier et à réparer des problèmes électriques et mécaniques sur un véhicule. Les dérangements peuvent affecter le moteur, la transmission, le châssis ainsi que l’alimentation électrique de la carrosserie.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Comme j’ai grandi dans une ferme, j’étais constamment en contact avec des machines. J’ai toujours été intéressé par la technique et j’aime savoir comment les choses fonctionnent.

Qu’est-ce que vous plaît dans votre travail ?
Ma profession est très variée. J’aime les aspects technique et mécanique de mon travail.

Trois choses que j’aime…
La grimpe, la moto et mes amis.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Avec une note EFA de plus de 5, j’ai pu participer aux qualifications préliminaires des SwissSkills et lors de la coupe d’Europe, j’ai réussi à m’imposer face aux médaillés d’or et de bronze.

Quel entraînement suivez-vous les WorldSkills de Kazan ?
En plus de l’entraînement en équipe de SwissSkills, je suis entraîné par l’ancien champion du monde, Flavio Helfenstein. Au besoin, j’y ajouterai des séances d’auto-entraînement.

Quelles sont vos attentes ?
Je m’attends à une compétition juste et à un séjour instructif en Russie.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Actuellement, je fais une maturité professionnelle à plein temps, mais plus tard, je voudrais suivre des études dans le domaine de l’électrotechnique. Sur le long terme, je voudrais travailler dans le développement de moteurs.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois réaliser différentes tâches de redressage et de débosselage sur une voiture et changer des pièces de carrosserie et des éléments de structure.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
J’ai commencé par me lancer dans un apprentissage de mécatronicien d’automobiles. Après sept mois, j’ai arrêté car je recherchais quelque chose de plus exigeant sur le plan manuel que juste changer des pièces. J’ai alors fait un stage d’observation de carrossier-tôlier et j’ai été convaincu par ce métier.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’aime travailler avec différents matériaux et appliquer différentes techniques. C’est super aussi de pouvoir remettre un véhicule endommagé en parfait état.

Trois choses que j’aime...
La Mofacup, les films et travailler sur des véhicules.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
J’ai obtenu de bons résultats à l’école. En troisième, je suis arrivé premier lors d’une compétition, puis j’ai participé à un championnat régional et national.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je m’entraîne à la fois seul et avec mon entraîneuse, Diana Schlup. Un coach mental m’aidera aussi. J’ai également de la chance de travailler dans une équipe expérimentée et de réaliser des travaux haut de gamme en lien avec les tâches à accomplir aux WorldSkills.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais tenir pendant les quatre jours et rendre un travail propre dont je suis satisfait.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je ferai d’abord l’école de recrues, ensuite je travaillerai pendant un moment, puis j’aimerais entreprendre une formation continue de spécialiste en carrosserie.

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
À la compétition de Kazan, mon épreuve consistera à réaliser le diagnostic, la réparation et l’entretien de machines lourdes.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
Enfant, je m’intéressais déjà beaucoup aux machines lourdes dans l’exploitation agricole de mes parents.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Notre métier est très varié, et on ne sait pas jamais vraiment quel travail nous attend d’un jour à l’autre. Je m’intéresse énormément à la technique de ces grosses machines.

Trois choses que j’aime...
l’accordéon schwyzois les machines agricoles et voitures anciennes l’amitié

Comment vous êtes-vous qualifié?
J’ai réussi à décrocher la première place aux SwissSkills 2018 de Berne, puis un entretien de qualification m’a permis de me qualifier pour les championnats de Kazan.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
Je suis des cours spécialisés avec des diplômés de l’école des chefs d’atelier et techniciens diagnostics, et j’essaye également de me préparer au mieux pendant mon temps de travail en entreprise, qui est quelque peu limité en ce moment.

Quelles sont vos attentes?
Je veux tirer le meilleur parti possible de cette occasion unique.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Intégrer l’école de technicien diagnostic puis obtenir l’examen de maîtrise de mécanicien en machines agricoles.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Mon épreuve porte sur 4 éléments : Windows, Linux, les réseaux et le dépannage.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Je suis fasciné par la technologie et l’informatique depuis mon enfance. C’est en assemblant mon premier ordinateur que j’ai compris que j’en ferai mon métier. A côté de cela, j’ai lu un grand nombre de magazines spécialisés.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Le travail est varié et présente régulièrement des défis. J’apprécie également le contact avec les clients.

Trois choses que j’aime …
Le sport, l’informatique et la famille.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je me suis qualifié en 2017 et en 2018 au travers des championnats suisses. J’ai été champion suisse deux fois de suite, puis j’ai remporté une autre procédure de qualification.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je fais des exercices pour me préparer aux WorldSkills. De plus, je peux m’entraîner pendant mon temps de travail.

Quelles sont vos attentes ?
Je me sens honoré de participer aux WorldSkills à Kazan. Je ferai de mon mieux et je serais ravi d’obtenir un bon résultat.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills 2019, je voudrais obtenir un Bachelor en informatique dans une haute école spécialisée.

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
L’usinage de pièces sur un tour CNC.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
J’ai toujours été quelqu’un de manuel.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Voir un bloc de matériau brut se transformer en pièce usinée.

Trois choses que j’aime...
les vacances, le sport, faire des choses avec mes amis

Comment vous êtes-vous qualifié?
En remportant les SwissSkills 2018 de Berne.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
En entreprise avec mon expert.

Quelles sont vos attentes?
Je vais tout donner en espérant obtenir le meilleur résultat possible.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Je veux acquérir un peu d’expérience professionnelle, puis entreprendre des études.

 

Les épreuves du concours à Kazan en bref :

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle?
Une visite au forum des métiers Start de Fribourg

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
La diversité des matériaux et du travail

Trois choses que j’aime …
La musique
Le Hockey
La nature

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Sélections romande puis vainqueur des SwissSkills

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills de Kazan?
J'entraine la pratique dans mon entreprise.

Qu’attendez-vous des WorldSkills de Kazan ?
Une bonne expérience et du plaisir lors de ce concour

Quels sont vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Je pense effectuer un brevet ou une maitrise mais tout en restant travailler dans les ateliers

 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Les tâches précises que j’aurai à accomplir ne m’ont pas encore été communiquées, mais les objets sont toujours construits de manière semblable. Il y a généralement trois modules, dont deux revêtements de murs et un revêtement de sol. Il s’agit de les revêtir selon le plan défini.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Grâce à mon père, qui est lui aussi carreleur.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
C’est un métier varié qui présente de nombreuses facettes différentes.

Trois choses que j’aime...
Le sport, le travail manuel et mes amis.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Après avoir gagné aux SwissSkills, j’ai dû affronter celui qui est arrivé deuxième, qui voulait aussi participer aux WorldSkills. Heureusement pour moi, j’ai aussi pu m’imposer.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je vais m’entraîner pendant plusieurs semaines au centre de formation de Dagmersellen et à la maison. Je serai soutenu par l’Association suisse du carrelage. Les plans de la dernière édition des WorldSkills me seront remis afin que je puisse m’exercer.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais réaliser la meilleure performance possible.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais continuer à me former dans ce métier et acquérir plus d’expérience.

 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
En équipe, nous construirons et programmerons des installations électropneumatiques. Mon partenaire programmera l’installation et je l’assemblerai. Si la fonction, les entrées, les sorties et le soin des détails sont bien faits, des points nous sont attribués.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
J’ai toujours été intéressé par la technologie de pointe et, très vite, j’ai commencé à bricoler avec les installations électriques.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
C’est un métier très varié. On s’occupe du câblage d’armoires électriques, on fabrique des câbles et on programme... Autrement dit, on fait un peu de tout.

Trois choses que j’aime ... 
La musique, la technologie audio et la montagne.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Avant les SwissSkills 2018, les automaticiens ont dû passer deux sélections. Lors de la deuxième, on m’a attribué mon coéquipier, avec lequel j’ai remporté une médaille d’or aux SwissSkills. Comme nous avons fini premiers, nous pouvons désormais participer aux WorldSkills 2019, à Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Encadrés par des entraîneurs, mon partenaire et moi nous préparons à ce championnat dans notre salle d’entraînement, qui est très bien équipée. Nous participons également à des sessions publiques ; l’Allemagne et l’Autriche participent même à l’une d’entre elles.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais avoir plus d’expérience et, bien sûr, je vais donner tout ce que j’ai !

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais continuer à travailler un moment chez mon employeur actuel. Ensuite, je commencerai peut-être des études pour devenir ingénieur du son.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois produire une pièce dans le temps imparti mais je ne sais pas encore à quoi elle devra ressembler. Je n’ai pas le droit d’utiliser de meuleuse d’angle, seulement des outils pneumatiques.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
C’est mon père qui m’a fait découvrir cette profession. Après un stage d’observation de deux jours chez Emil Fischer, je savais que c’était le métier dans lequel je voulais me lancer.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Le travail de la pierre a un aspect créatif – je le considère comme de l’art. J’aime l’idée d’immortaliser mes œuvres dans la pierre. J’estime que c’est un privilège de pouvoir apprendre cet art dans le cadre d’un apprentissage.

Trois choses que j’aime...
La musique, l’art et la mode.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
En tant que champion suisse de 2018, j’ai été automatiquement qualifié.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
J’estime le temps de préparation à un ou deux mois.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais remporter la médaille d’or.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais travailler comme tailleur de pierre aussi longtemps que ce métier me satisfait.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
A Kazan, je dois fabriquer un meuble d’après le plan qui m’est remis. Il est conçu de sorte que nous devions faire appel à différentes techniques de notre métier pendant la compétition. Il faut avoir de la dextérité et savoir travailler avec précision.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
J’ai toujours su que je voulais faire un métier manuel. Dès que j’ai découvert cette profession, c’était clair pour moi que c’était ce que je voulais faire.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
La variété du quotidien et le bois me plaisent beaucoup. Je suis fascinée de voir ce qu’on peut créer avec un bout de bois et un peu de patience.

Trois choses que j’aime...
Regarder un bon film, bien manger et faire du ski.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
J’ai toujours réussi à m’imposer dans les différentes compétitions, jusqu’à en arriver aux SwissSkills, où j’ai pu me qualifier pour les WorldSkills 2019, à Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je vais perfectionner ma technique sous la supervision de mon expert. Une grande partie de mon plan d’entraînement consiste à m’exercer à différents processus. Je me familiariserai aussi avec différents outils afin de toujours pouvoir trouver celui qui est le plus adapté.

Quelles sont vos attentes ?
Je pense que cet événement sera impressionnant et captivant. J’aimerais en profiter pour faire le plein d’expériences et donner le meilleur de moi-même.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, j’aimerais me détendre quelques jours. Je déciderai ensuite quelle sera la prochaine étape de ma vie professionnelle.

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
En 22 heures, je vais devoir réaliser un bijou complexe qui allie diverses techniques de bijouterie.

Qu’est-ce qui vous a amenée à exercer votre métier?
Quand il a fallu commencer à faire un choix professionnel, il était clair pour moi que je ne voulais pas apprendre un métier de bureau. Après un cours de découverte et plusieurs stages de préapprentissage, j’étais sûre de vouloir devenir bijoutière.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Le travail des métaux et pierres nobles, les nombreuses techniques de travail et la possibilité de créer un bijou, de l’ébauche à la finition à la main, me procureront toujours une fascination pour mon travail.

Trois choses que j’aime...
Ma famille, mes amis, voyager

Comment vous êtes-vous qualifiée?
Aux championnats suisses des bijoutiers 2018, j’ai obtenu la première place dans la catégorie Technique.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
Pour m’entraîner, je confectionne quatre jours par mois avec mon expert des pièces des compétitions passées et j’examine et approfondis encore dans le détail les différentes techniques.

Quelles sont vos attentes?
J’espère avoir un aperçu de la façon de travailler des bijoutiers d’autres pays, vivre une période passionnante et riche en enseignements ainsi que de superbes expériences.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Je n’ai pas encore de projets précis pour la période suivant directement le championnat du monde des métiers. Mais je compte bien continuer à me former à mon métier. 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Dans le cadre de différents modules, je dois créer un objet avec des briques dans le temps imparti. La précision, la propreté et l’esthétique sont déterminantes. La pression du temps joue également un rôle important.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
J’ai commencé par être paysagiste, puis j’ai bifurqué vers le métier de maçon. J’ai toujours rêvé d’exercer une profession manuelle.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’adore créer des bâtiments au sein d’une équipe et pouvoir les admirer encore dix ans plus tard.

Trois choses que j’aime ...
Ma famille, le sport et la nature.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
C’est à la Maurerlehrhalle MLS Sursee que j’ai été remarqué et qu’on m’a encouragé. Je me suis alors préparé aux qualifications régionales à Lucerne et je suis arrivé deuxième. Lors de la demi-finale, à Bâle, j’ai de nouveau remporté la médaille d’argent et j’ai été qualifié pour la prochaine étape, à Moutier. Cette fois-là, j’ai pu me démarquer et ai pu participer aux SwissSkills.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je participe à des événements, je m’entraîne à la Maurerlehrhalle à Sursee et je me prépare mentalement. Et, bien sûr, j’écoute les conseils que me donne mon entraîneur.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais élargir mes horizons et appliquer ce que j’ai appris et les expériences que j’ai faites dans ma vie quotidienne. Mais j’aimerais surtout sortir vainqueur des WorldSkills.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je vais suivre une formation continue et me diriger, éventuellement, vers la formation d’apprentis.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Mon coéquipier Mario et moi allons réaliser un jardin en quatre jours. Pour cela, nous utiliserons différents matériaux comme la pierre naturelle, le bois et diverses plantes, mais nous nous servirons également d’eau comme élément structurant.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Dès l’école primaire, je savais que je voulais devenir jardinier. Mon orientation professionnelle n’a plus changé par la suite et quand j’ai fait un stage, il m’a tellement plu que je n’ai plus eu besoin d’en faire dans d’autres métiers.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Les paysagistes travaillent en plein air et un lien fort les unit à la nature. De plus, c’est une profession très variée et diversifiée. C’est un travail physique et le soir, on voit ce que l’on a fait durant la journée.

Trois choses que j’aime …
La musique, mes amis et la nature.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Mon coéquipier Mario et moi avons remporté la 1re place aux SwissSkills 2018. C’est notre billet pour Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Nous nous préparons en équipe en suivant un programme d’entraînement. Notre expert nous soutient dans cette démarche. Dans mon quotidien professionnel, je me focalise sur l’amélioration des processus.

Quelles sont vos attentes ?
Kazan sera une expérience inoubliable. J’irai en Russie pour donner le meilleur de moi-même, mais aussi pour passer du bon temps.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les championnats du monde, je finirai ma formation complémentaire et je continuerai à travailler comme paysagiste.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
La compétition est divisée en trois modules. Je dois programmer une pièce sur la base d’un dessin technique puis la fraiser à l’aide d’une machine CNC.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
J’ai toujours voulu faire un métier manuel. Après avoir effectué un stage d’observation, qui m’a bien plus, j’ai décidé de faire polymécanicien.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
C’est un métier très varié et j’adore travailler de manière précise. Je suis aussi fasciné par la technique.

Trois choses que j’aime...
Faire de la moto et du sport.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je suis arrivé premier aux SwissSkills 2018.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
J’essaie de gagner en vitesse avec l’aide de mon expert. Je fraise des pièces données aux participants lors des dernières éditions des WorldSkills pour me faire une idée de ce qui m’attend.

Quelles sont vos attentes ?
Je suis curieux de découvrir ce qui m’attend à Kazan. Bien entendu, je donnerai tout ce que j’ai pour obtenir un bon résultat.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais entreprendre des études dans une haute école spécialisée.

 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
A chaque jour de la compétition, on m’assigne une nouvelle tâche. Par exemple, créer des modèles en 3D ou produire des dessins d’assemblage, d’explosion et de composants.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer votre profession ?
C’est au cours d’après-midis d’information et de stages que j’ai découvert mon métier et que j’ai croché.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’aime avoir un aperçu des différents secteurs de production. J’apprécie également de travailler avec les collègues d’autres professions, comme les polymécaniciens et autres.

Trois choses que j’aime...
La famille, les amis, la grimpe.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Il y a eu une présélection pour les SwissSkills 2018 avec un nombre de participants limité à douze. Aux SwissSkills 2018, j’ai obtenu la première place, me qualifiant d’office pour les WorldSkills 2019.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je m’entraîne un jour par semaine dans l’entreprise en suivant un plan élaboré avec l’expert international. Dès le printemps 2019, s’y ajouteront diverses sessions de formation à la délégation.

Quelles sont vos attentes ?
Je voudrais me préparer au mieux pour les WorldSkills 2019, être capable d’y fournir une bonne performance, mais également de faire le plein de beaux souvenirs belles impressions.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, je rattraperai ma maturité professionnelle. Ensuite, j’aimerais travailler dans le développement de moteurs.

 

 

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
Fabrication d’un modèle de démonstration à l’aide de dessins en 3D, fraisage guidé, impression 3D, travaux manuels comme le ponçage ou le sciage.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
Plutôt par hasard, par le service d’orientation professionnelle, car je ne connaissais pas le métier avant et qu’il m’a semblé intéressant.Quand j’ai découvert le métier, il m’a beaucoup plu et j’ai voulu l’apprendre.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
L’extrême diversité et l’utilisation de nombreux matériaux différents, ainsi que l’alternance entre le travail sur machine CNC et le travail manuel.

Trois choses que j’aime...
Le football, mes amis et la bonne nourriture

Comment vous êtes-vous qualifié?
J’ai obtenu la première place aux SwissSkills 2018, et ça m’a permis de me qualifier.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
Je m’entraîne avec mon expert et je réalise certains travaux chez moi ou en autonomie dans l’entreprise.

Quelles sont vos attentes?
J’ai envie de profiter de la préparation et des WorldSkills de Kazan et j’aimerais fournir ma meilleure performance.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Je vais sans doute entamer l’ER cet hiver.

 

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
Créer une installation sanitaire ou de chauffage en état de fonctionnement.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
J’ai fait un stage de découverte dans le domaine pendant mes études secondaires, et ça m’a plu dès le premier jour. J’ai ensuite posé ma candidature et obtenu un poste d’apprenti.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Sa grande diversité et le travail manuel dans son ensemble.

Trois choses que j’aime...
La musique, la randonnée, le ski

Comment vous êtes-vous qualifié?
J’ai participé aux championnats suisses de 2017, puis nous avons réalisé une épreuve éliminatoire entre sept candidats à Lostorf.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
Chaque semaine, je réalise des unités d’entraînement avec mon expert. Je perfectionne mon travail le week-end et après le travail.

Quelles sont vos attentes?
Clairement, être à la hauteur de mes prédécesseurs et décrocher l’or pour la Suisse.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
D’abord, retravailler normalement, puis je souhaite intégrer une école supérieure et continuer à me former dans mon métier.

 

 

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle ?
J’ai appris peintre en bâtiment et suivi avec plâtrier/ constructeur à sec. Comme les deux métiers se combinent bien pourquoi pas apprendre les deux.

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?
J’aime beaucoup la cloison légère et la création de moulure, j’apprécie beaucoup le fait de voir ce qu’on a fait à la fin d’une journée de travail.

Trois choses que j’aime …
Les amis, famille et le sport

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je suis champion suisse 2018 de mon métier, j’ai pris la première place aux Swissskills.

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills à Kazan ?
 J’ai des semaines d’entrainement prévu par mon association et je m’entrainerais sûrement à côté du travail à l’atelier.

Quelles sont vos attentes ?
Une expérience unique et inoubliable, de tout donner, de faire de mon mieux pour aller chercher la meilleure place possible.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je vais sûrement poursuivre avec une formation supérieur dans le métier.

 

 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Nous exécutons en binôme diverses tâches sur des systèmes électro-pneumatiques. Pour cela, nous construisons une installation et lui assignons une tâche. Je m’occupe avant tout du logiciel, mais j’aide également mon collègue au montage.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer votre profession ?
Je suis féru de technique et d’électricité depuis mon plus jeune âge. Après un stage d’automaticien, j’ai su que ce métier me convenait et que je voulais l’apprendre.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’apprécie la polyvalence et la variété de mon travail. Mon travail est à la fois manuel et mental.

Trois choses que j’aime …
Le saxophone, la pêche et la technologie.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Après deux sélections, mon partenaire Josia Langhart et moi avons pu participer aux SwissSkills 2018. Là, nous avons obtenu la première place, nous qualifiant ainsi pour les WorldSkills 2019.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Depuis décembre, nous suivons un entraînement à plein temps dans notre local à l’Ausbildungszentrum Mittelland. C’est là que nous exécutons les tâches et que nous optimisons nos processus de travail.

Quelles sont vos attentes ?
Lors de la compétition, je voudrais donner la meilleure performance possible, tout en profitant du moment.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je finirai d’abord mon apprentissage d’automaticien et puis je verrai.

 

Mon épreuve à Kazan expliquée brièvement :
Le fruit de ma prestation de service est l’expérience de mon client. Je vais donc démontrer mes compétences et ma façon de travailler au cours d’un jeu de rôles consistant en une prise en charge complète d’un client avec une gestion de conflit.

Qu’est-ce qui vous a amené à exercer votre métier?
Un soir, pendant les vacances d’été, alors que ma famille se promenait au bord du lac de Lugano, nous sommes passés devant un hôtel. Depuis l’extérieur, on pouvait apercevoir l’intérieur de l’hôtel, avec une vue directe sur la réception. Ces images m’ont tellement plu que j’en ai fait mon projet professionnel.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Ce que je préfère dans mon métier, c’est la possibilité d’apporter le sourire à mes clients. Je crée l’expérience des clients, qu’ils soient là pour leur travail ou leurs loisirs. Ce métier donne aussi la possibilité de travailler à l’étranger et d’échanger avec des personnes du monde entier.

Trois choses que j’aime...
Le football, le fitness et les vacances dégustation

Comment vous êtes-vous qualifié?
Contrairement aux autres participants suisses, il s’agit dans mon cas de la première participation pour le métier de la réception en hôtellerie. J’ai convaincu l’association professionnelle lors de l’examen oral de connaissance de la profession, et c’est comme ça que j’ai été nommé. Ensuite j’ai réussi à faire la différence parmi tous les nommés au cours du processus de candidature.

Comment vous entraînez-vous pour les WorldSkills de Kazan?
Après l’ER, j’aimerais avoir la possibilité de faire divers stages dans différents hôtels et d’utiliser à bon escient les rencontres avec mon coach.

Quelles sont vos attentes?
J’espère vivre une période riche en expériences et fournir ma meilleure performance pour obtenir la première place.

Quels seront vos objectifs après le championnat du monde des métiers?
Je souhaite continuer à me former et travailler un moment à l’étranger.

Les épreuves du concours à Kazan en bref :

 Pendant le championnat nous devrons mettre en peinture et réparer différentes pièces en métal et en plastique. Nous devrons aussi réaliser des travaux de décoration ainsi que des recherches et réalisations de teintes.

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle ?
J'ai toujours voulu faire un métier manuel et à la fois artistique, de plus la passion de l'automobile a fait partie de mon éducation.

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?
J'aime travailler avec différents supports, produits et techniques. La diversité et la beauté des teintes me passionne. C'est super satisfaisant de voir un client contant après lui avoir réparé sa voiture.

Trois choses, que j’aime …
Les animaux, voyager, la paysages de mon pays.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
J'ai d'abord participé au qualifications cantonales. Ma deuxième place m'a ouvert la porte du championnat régional où j'ai cette fois atteint la première place. Pour finir j'ai participé au championnat suisse où c'est avec beaucoup de fierté que je suis montée sur la première place.

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills de Kazan ?
Je m'entraîne deux à trois journées par semaine dont une avec mon coach Pascal Lehmann ( champion du monde 2013) et je me perfectionne au quotidien dans mon entreprise.

Qu’attendez-vous des WorldSkills de Kazan ?
J’espère évidemment atteindre la plus haute place, mais le plus important pour moi sera d'être satisfaite des travaux que j'ai réalisés.

Quels sont vos objectifs après le Concours Mondiaux des Métiers ?
Après le concours je m'accorderai un break pour ensuite me lancer dans un brevet fédéral.

Les épreuves du concours à Kazan en bref :
Les exercices concernent toutes les étapes de la conception d’un site web, de la création des maquettes montrant l’apparence du site à la programmation côté serveur avec PHP, en passant par l’implémentation de pages web avec les langages HTML, CSS et JavaScript, et l’utilisation de bases de données MySQL.

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle ?
Je suis passionné par l’informatique depuis tout petit déjà! J’ai créé ma première application mobile à l’âge de 13 ans en utilisant des technologies web. À la fin de mon cycle d’orientation (secondaire I), j’ai commencé un apprentissage d’informaticien CFC en orientation Développement d’applications car je savais que je voulais travailler dans ce domaine.

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?
J’aime créer des applications web qui facilitent la vie des utilisateurs, en relevant des défis techniques et en apprenant constamment.

Trois choses, que j’aime …
L’informatique, la musique et les transports publics.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je suis arrivé 1er aux championnats régionaux, puis j’ai gagné la médaille d’or dans ma catégorie aux SwissSkills 2018. Cela m’a permis d’être sélectionné pour représenter la Suisse à Kazan.

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills de Kazan ?
Je travaille sur des exercices donnés aux WorldSkills les années précédentes, et je travaille sur différents projets web au sein de mon école et chez moi pour me perfectionner.

Qu’attendez-vous des WorldSkills de Kazan ?
J’espère pouvoir apprendre plein de choses sur mon métier, voir jusqu’où je suis capable d’aller et donner le meilleur de moi-même.

Quels sont vos objectifs après les WorldSkills ?
Je souhaite poursuivre mes études dans le domaine de l’informatique pour accumuler des connaissances qui me seront utiles plus tard dans ma vie professionnelle.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Mes coéquipiers et moi créons un espace jardin agrémenté de murs, d’un objet en bois, de plantes et de tous les autres éléments qui y ont leur place.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Pendant les vacances scolaires, je travaillais avec mes parents, ce qui m’a permis de bien connaître ce métier. Lorsque j’ai dû choisir une profession, je n’ai pas hésité une seconde.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
C’est une profession très variée. Il est rare qu’on fasse la même chose pendant plusieurs semaines. J’aime aussi beaucoup travailler à l’extérieur. Un autre aspect intéressant est de voir ce que l’on a réalisé quand on a fini un jardin.

Trois choses que j’aime ...
Construire des murs, travailler avec du bois ainsi que jalonner et mesurer des objets.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
J’ai participé à des sélections régionales, où les deux meilleures équipes ont été qualifiées pour les championnats suisses.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Nous suivons des entraînements dans différents domaines, notamment le travail avec le bois et la pierre.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais donner tout ce que j’ai pendant tout l’événement, mais aussi pouvoir profiter des moments uniques que j’y vivrai.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais suivre une formation continue de contremaître, éventuellement aussi de conducteur de travaux.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois accomplir différentes tâches, notamment la fabrication de pain, de petits pains, de pâtisseries, de pâte à croissants et une pièce montée. Il y aura aussi des tâches surprises.

Comment en êtes-vous arrivée à exercer cette profession ?
J’ai toujours été passionnée par la pâtisserie, au point d’en faire mon métier.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’adore la variété de cette profession et le processus de fabrication, qui me fascine. Et le fait qu’il faille se lever tôt !

Trois choses que j’aime ...
Etre créative, être ouverte aux nouvelles choses et être en nature.

Comment vous êtes-vous qualifiée ?
Je suis arrivée première aux SwissSkills 2018.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je serai soutenue par Richemont Team et par la championne du monde 2017 en boulangerie.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais saisir la chance de participer à cette compétition en profitant le plus possible de tous ses aspects.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais gagner en expérience et, qui sait, me mettre gentiment à mon compte.

 

Les épreuves du concours à Kazan en bref :
Je vais devoir réaliser une pièce de menuiserie sur 4 jours, comprenant beaucoup d'assemblages compliqués.

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle ?
J'ai toujours aimé travailler avec mes mains, et je ne voulais pas continuer à rester assis à apprendre dans une école.

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?
J'aime la diversité du travail qu'on peut réaliser. Trois choses, que j’aime … Le ski, fabriquer des couteaux de haut de game, écouter de la musique.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Par le biais d'une sélection rigoureuse, championnats vaudois, puis romands, puis 5 épreuves au niveau suisse, la dernière étant les SwissSkills de Berne.

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills de Kazan ?
Je vais me préparer intensivement pendant 5 mois, avec le soutient de l'expert suisse des menuisers, en réalisant beaucoup d'exercices, pour créer des automatismes et être le plus performant possible à Kazan.

Qu’attendez-vous des WorldSkills de Kazan ?
Une expérience incroyable et inoubliable, des rencontres et apprendre des techniques d'ailleurs.

Quels sont vos objectifs après le Concours Mondial des Métiers ?
Je pense m'inscrire dans la HES a Bienne, pour devenir ingénieur.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois résoudre des problèmes complexes dans le cadre d’une simulation informatique d’une imprimante. Premièrement, j’imprime différents documents à l’aide d’imprimantes offset et numériques, puis je les coupe à la machine de découpe. Deuxièmement, je dois mélanger une couleur sur la base d’un échantillon et l’imprimer. Troisièmement, je procède à différents travaux de maintenance tels qu’installer un tambour ou changer un blanchet.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Je suis tombé par hasard sur ce métier. Sur le site internet de la formation professionnelle, j’ai cherché des métiers dans lesquels il était possible de faire un stage d’observation. C’est comme ça que je suis tombé sur celui de technologue en impression. C’était un vrai coup de chance.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’aime découvrir quelque chose que j’ai imprimé dans des espaces publics ou pouvoir le tenir en main. Je suis fasciné aussi par le travail avec des machines à la pointe de la technologie.

Trois choses que j’aime ...
Ma famille, mes amis et la musique.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Comme je suis arrivé deuxième lors du championnat suisse, j’ai pu avoir un entretien, lors duquel j’ai pu m’imposer face au premier et au troisième.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je vais souvent pouvoir m’entraîner pour les WorldSkills au travail. Mon entraîneur va me chronométrer et nous analyserons ensuite où je peux économiser du temps et quels processus je dois optimiser.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais bien gagner une médaille. Tout ce que j’apprendrai pendant ma phase de préparation et la compétition me sera très précieux.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Je souhaite continuer à travailler en tant que technologue en impression et éventuellement entreprendre une formation continue. 

Les épreuves du concours à Kazan en bref :
Aux Worldskills, je serai testé dans 4 environnements différents : Hôpital, maison de repos, clinique de jour et Spitex dans ces domaines les soins ont lieu. Les tâches sont variées et je m'occupe des patients actifs. Il y a un total de 10 situations avec des patients et plusieurs travaux écrits.

Qu’est-ce qui a suscité votre vocation professionnelle?
J’avais envie d’aider et de soutenir les gens. Aussi, j’ai toujours été curieuse de savoir comment fonctionne le corps humain, ce qui le rend malade, et ce qui le soigne.

Et qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier?
Le côté relationnel avec les patients Les gestes techniques Le travail d’équipe

Trois choses que j’aime…
Chanter/écouter de la musique Passer du temps avec mes amis/ma famille Me détendre aux bains thermaux

Comment vous êtes-vous qualifié?
J’ai remporté les Swiss Skills 2018 à Berne. J’ai ensuite passé un assessment durant lequel j’ai du démontrer ma motivation à aller aux WorldSkills.

Comment vous préparez-vous aux WorldSkills de Kazan?
J’ai un planning d’entraînements avec mes deux coachs, et un patient simulé. Je m’entraîne également sur mon lieu de travail.

Qu’attendez-vous des WorldSkills de Kazan?
La médaille d’or ! Je travaille dur pour y arriver. Mon principal objectif est de rentrer de Kazan sans aucun regret, en ayant donner le meilleur de moi-même et en étant convaincue que je n’aurais pas pu faire mieux.

Quels sont vos objectifs après le Concours Mondial des Métiers?
Je souhaite poursuivre mes études et commencer une formation HES dans le but de devenir infirmière.

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Je dois créer un modèle exigeant d’une charpente de toit. Pour ce faire, je dois faire un croquis fidèle de la charpente sur un panneau posée par terre, découper le bois puis l’assembler pour former le bord du toit.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Enfant déjà, j'adorais jouer en forêt. Je m’amusais à grimper aux arbres. Il ne m’a pas fallu longtemps avant de construire ma première cabane. J’ai donc su très vite que je voulais devenir charpentier. Aujourd’hui, je ne grimpe pas aux arbres, mais je m’accroche aux charpentes de toit.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Je suis toujours fier lorsque je quitte le chantier le soir en sachant qu’une grande structure en bois a été construite.

Trois choses que j’aime ...
Skier dans de la neige fraîche, voyager et tout ce qui a un rapport avec le bois.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je suis arrivé deuxième aux SwissSkills 2017 et, en 2018, j'ai été nommé vice-champion dans le cadre des championnats européens au Luxembourg. J’ai ensuite participé aux sélections, où je me suis qualifié pour les WorldSkills à Kazan.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
J’optimise ma méthode de travail en suivant un entraînement spécifique, notamment en ce qui concerne la manutention de machines, afin de gagner en rapidité et en précision. Je me mets en situation de compétition en accomplissant des tâches d’anciennes compétitions et en essayant de tirer parti des techniques que j’ai optimisées.

Quelles sont vos attentes ?
J’aimerais profiter à 100% de cette expérience unique, rencontrer des gens qui sont aussi passionnés que moi par leur métier et donner tout ce que j’ai pour représenter la Suisse comme il se doit.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
J’aimerais encore acquérir de l’expérience, puis entrer dans une école technique. 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
La compétition est divisée en trois modules : le design de matériel (conception d’un schéma, dimensionnement des composants et agencement de circuits imprimés), la programmation de microcontrôleurs ainsi que la recherche et la résolution d’erreurs dans les circuits.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
J’ai toujours été fasciné par la technique. Le métier d’électronicien allie de nombreux domaines de spécialisation que je trouve captivants. Très vite, j’ai su que c’était la bonne profession pour moi.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
Dans ce métier, il faut penser en termes de solutions. La conception d’un circuit demande aussi beaucoup de créativité. Au fond, chaque problème est un nouveau défi.

Trois choses que j’aime ...
Ma famille et mes amis, l’électro et les voyages.

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Le processus de sélection pour les WorldSkills 2019 a débuté par un test à la maison et un test d’aptitude. Les douze meilleurs candidats ont été invités à participer aux SwissSkills 2018. Au terme de quatre jours intensifs de compétitions, je suis arrivé premier.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Non seulement je participe aux quatre sessions de préparation publiques, mais je m’entraîne aussi de mon côté en effectuant différentes tâches en un certain temps. Je suis encadré par une équipe formée d’experts, d’assistants de haute école, d’un psychologue et du vice-champion du monde.

Quelles sont vos attentes ?
Je me réjouis vraiment des WorldSkills 2019 ! La concurrence sera certainement très grande, mais ça ne m’empêchera pas de me donner à fond.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Après les WorldSkills, j’aimerais continuer mes études et devenir ingénieur électricien.

 

Mon épreuve de compétition à Kazan en quelques mots :
Il y a différents modules comportant des tâches diverses. Il s’agit de produire et de fabriquer des plats chauds et froids. Ce n’est que trois mois avant les WorldSkills que je saurai exactement ce que l’on attend de moi. Cependant, en compétition, environ 20 % de l’épreuve sera modifiée.

Comment en êtes-vous arrivé à exercer cette profession ?
Enfant déjà, j’aidais en cuisine. Lors de mon orientation professionnelle, j’ai fait des stages d’observation en tant que cuisinier et pâtissier. J’apprécie les tâches de ma profession et en particulier les heures de travail.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ?
J’’aime beaucoup le travail d’équipe ; de plus, cuisinier est un métier extrêmement créatif. Et il existe de nombreuses possibilités de formation continue dans le monde entier.

Trois choses que j’aime ... 
1. Cuisiner, manger et boire
2. Ma famille et mes amis
3. Découvrir de nouvelles choses

Comment vous êtes-vous qualifié ?
Je dois ma qualification aux WorldSkills en Russie à ma victoire aux SwissSkills 2018 à Berne.

Quel entraînement suivez-vous pour les WorldSkills de Kazan ?
Je suivrai des stages dans d’excellents restaurants de différents pays. C’est ici, en Suisse, que je m’entraîne et que je développe mon programme. Différents experts dont l’expert en chef m’apportent leur aide et je suis soutenu par un entraîneur mental.

Quelles sont vos attentes ?
C’est un honneur de représenter la Suisse en tant que cuisinier aux WorldSkills. Je me réjouis de vivre une expérience incroyable. Je vais me donner à fond et viser le podium.

Quels sont vos objectifs après les championnats du monde ?
Actuellement, c’est la compétition qui est la chose la plus importante pour moi. Je formerai des projets plus concrets en temps voulu.