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Se donner à fond!

C’est le programme que se sont donné tous les candidats SwissSkills. La nervosité initiale, qui chez certains était considérable, chez d’autres à peine visible, s’est dissipée: tout ce qui dérange est simplement écarté de l’esprit. En tout cas, le bilan de la première journée semble positif chez la plupart de nos candidats.

Manuel Allenspach (IT solutions pour entreprises) a quatre jours pour développer une application logicielle pour une compagnie aérienne fictive. Tout s’est bien passé jusqu’ici, affirme-t-il: «J’avais assez de temps pour les différentes étapes et j’ai toujours terminé à temps. Une excellente journée!» Et ce n’est pas chose évidente, lorsque l’on sait que certaines épreuves sont conçues de telle manière qu’elles ne puissent être achevées à temps.

Le maçon Kevin Hofer est lui aussi en bonne voie: «La journée a été éprouvante, mais je suis satisfait du résultat et je suis dans les temps.» Son expert Ruedi Signer confirme cette impression: «Il est important de trouver son propre rythme, ce que Kevin a fait.»

Un cri de ralliement et de motivation

Irina Tuor, assistante en soins et santé communautaire originaire de Brigels (GR), était très nerveuse avant sa première épreuve. «Mais c’est toujours comme ça avant que je rencontre mes patients (ou, dans le cadre du concours, l’acteur jouant ce rôle). Une fois lancée, ça va mieux.» Avoir le soutien de son entourage est fondamental: «Nous commençons la journée en poussant notre cri d’équipe, et cela nous donne de la force!» D’ailleurs, toute sa famille vient d’arriver de Suisse pour l’encourager. Il n’a pas encore pu l’embrasser et n’a eu de contact que par texto, dit son père Rico, mais «elle sait que nous sommes là et qu’elle peut compter sur nous.»

Sven Bürki, ébéniste thurgovien, se dit même moins nerveux que lors des championnats nationaux de Suisse: «Contrairement aux championnats de Suisse, ici je connaissais le thème de l’épreuve à l’avance et j’ai pu discuter les options avec mon expert Tobias Hugentobler. Aussi tout s’est bien passé.»

Se concentrer sur soi-même

Pour la créatrice de vêtements Flurina Rüesch, cela a été une longue journée, car elle devait parfois patienter avant que tout soit en place. «Il faut alors faire le vide autour de soi et ne pas se laisser déconcentrer», affirme-t-elle; «Aujourd’hui, tout s’est très bien passé et je ne me suis pas laissée déstabiliser.»

Quant au jardinier paysagiste Benjamin Räber, il semble très serein après sa première journée, bien que lui et son coéquipier Nils Bucher n’aient pu consulter les plans de leur épreuve qu’hier pour la première fois, très brièvement, et qu’ils aient été obligés de «planifier un peu à l’aveuglette», comme il dit. Pour ce Lucernois d’origine, cela ne semble pas être un gros problème, et son programme pour les prochains jours reste le même: «Y aller à fond, donner le meilleur de soi-même, mettre en pratique tout notre savoir-faire – pour le reste, on improvisera!»

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