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L’équipe SwissSkills prend de la vitesse

Certains de nos candidats ont eu fort à faire au démarrage. En tout cas, une chose est sûre: ils possèdent tous une impressionnante force de caractère. Ils s’immergent de mieux en mieux dans leurs épreuves, et abordent les exigences élevées de manière professionnelle. Le soir, les experts auront droit aux honneurs des autorités suisses.

Le premier jour a été ardu pour Manuel Bieri, modeleur technique. Il a mal démarré, nous raconte-t-il, mais a tout de même terminé à temps. «Aujourd’hui, tout s’est bien mieux passé. J’ai réussi 2–3 détails, et je me ressaisis et j’ai retrouvé ma motivation.» Ce Soleurois de 20 ans nous résume son état d’esprit – que l’on retrouve chez beaucoup de ses coéquipiers. Ainsi, Sonja Monn, tailleuse de pierre, a eu du mal à démarrer, car réaliser des gabarits en tremblant n’est pas chose facile... Mais elle s’est bien débrouillée, estime son expert Jean-Luc Braun. Et dès qu’elle s’attaque à la pierre, sa nervosité s’évapore: «Toucher de la roche, c’est le travail que j’aime.»

Un concours captivant et équitable

Florian Nock, charpentier, est un peu déconcerté: «Les infrastructures ne sont pas tout à fait comme je les avais imaginées – ou souhaitées. Néanmoins, le concours est captivant et équitable.» Ce défi, son expert Adrian Wenger l’a vécu à fleur de peau; dans les jours précédant le concours, il n’a pas eu le loisir de découvrir le pays et les gens du coin. «Nous les experts, nous avons pas mal de choses à régler et à organiser, par exemple mettre en place le bois qui sert aux maquettes. Ces journées intenses étaient intenses!» Néanmoins tout s’est bien passé, le concours a démarré ponctuellement, et les charpentiers exécuteront leur mission dans les 22 heures prévues.

Le SEFRI loue le travail des experts

Il y a dix ans, ce Bernois de maintenant 32 ans était lui-même candidat aux WorldSkills 2007, à Shizuoka au Japon. Et c’est là qu’il a contracté le virus de la compétition: «Je suis un passionné des WorldSkills et je veux promouvoir cette idée, c’est pourquoi j’y investis autant de temps comme expert.» C’est un tel engagement que tient à honorer Josef Widmer, directeur adjoint du Secrétariat d’État à la formation, la recherche et l’innovation (SEFRI), en invitant tous les experts et expertes à un dîner convivial. Comme il le souligne dans son allocution: «Nous sommes conscients qu’il n’est pas évident de s’engager aussi intensément, et que les performances si remarquables de nos jeunes candidats ne sont possibles que grâce à votre soutien. Le travail que vous fournissez, expertes et experts, le SEFRI le connaît et le reconnaît, vraiment!»

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